skip to Main Content

Histoire de voir … histoires au pluriel n° 2 émission du 13 octobre 2021

Au menu de cette Histoire de voir … histoires aux pluriel n°2, quelques mots sur le film Debout les femmes, une interview de Régis Saphores de l’ARAC et la présence du collectif pour dénommer l’ave Thiers suivi d’un entretien avec Florent Viguié pour son livre sur la foi coloniale

Nous avons beaucoup aimé le beau film documentaire réalisé par François Ruffin et Gilles Perret. Nous en reparlerons dans notre émission du 27 octobre en y invitant Marie fondatrice du collectif la force invisible et Anne, animatrice du collectif des AESH de BORDEAUX pour prolonger le film Femmes debout !

Une interview de Régis Saphores, président de l’ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants) qui nous parlera et son engagement pour la commune de Paris, une transition pour accueillir les membres du collectif pour dénommer la litière du nom du massacreur de la communauté.

L’émission  :

Dénommer l’avenue Thiers et l’honorer du nom de Louise Michel

Le collectif fait circuler une pétition pour appuyer sa démarche, en voici le lien : Pétition. Le collectif a écrit une lettre au maire n’ayant à ce jour reçu aucune réponse, il envisage de la rendre publique convoquant une conférence de presse faire signer massivement la population concernée est rappelé qu’outre la venue, un gymnase et un groupe scolaire portent le nom de ce sinistre est peu recommandable assassin. Il est donc dans les attributions de la mairie en ce sens 50e anniversaire de la Commune de Paris si et comme le merci est engagé à dénommée a minima les établissements ou lieux gérés directement par la municipalité.

Pétition

La foi coloniale 

 

Enfin nous recevons Florent Viguié, professeur dans un grand lycée bordelais et auteur de théâtre à l’occasion de la sortie de sa nouvelle pièce de théâtre : la foi coloniale

Le 1er septembre 1944, le maire de la ville portuaire de Larchelle est fusillé au camp du Struthof avec tout le réseau de résistance auquel il appartient. Ce héros, mort pour la France, est un modèle honoré par des noms de rues, de places, de lycées… Oui, mais. « Homme de son temps », il est aussi un chef d’entreprise dont la fortune s’est constituée par la colonisation. Jeune metteuse en scène et comédienne, Blanche Vogiel, une de ses descendantes, entreprend de monter une pièce sur son aïeul. Elle choisit, pour l’incarner, de confier le rôle à un comédien noir. Dédouanement facile face à son passé ? Délit d’appropriation culturelle ? Privilège blanc ? Recontextualisation ? Vogiel coupable ? Retraçant avec un troisième comparse le parcours du personnage, les trois comédiens interrogent théâtre, histoire et devoir de mémoire…

cet entretien se prolongera dans le cadre du guide du bordeaux colonial du 13 octobre 2021.

 

 

Antoine. B la main tendue

Nous connaissons aussi Florent Viguié far l’écriture de sa pièce “Antoine. B la main tendue” Une relecture théâtrale du mouvement de contestation des gilets jaunes. La pièce raconte le combat de trois militants pour davantage de démocratie, la violence dont ils font l’objet en retour et le traitement de leur lutte par les médias. Amputé d’une main suite à l’explosion d’une grenade durant une manifestation, l’un des personnages est directement inspiré de l’histoire d’ce*Antoine Boudinet, et le conseiller municipal sur la liste Bordeaux en lutte en 2020.* Cette pièce sera présenté au théâtre le contournement bordeaux du 8 au 11 décembre 2021 à 20h30. Nous retrouverons Florent Viguié a cette occasion.

 

Séries d'articles : Histoire de voir ... histoires au pluriel

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Back To Top
Rechercher