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Aline Chazal Gauguin, la fille de Flora Tristan eut aussi une vie bien remplie. Beaucoup moins heurtée que sa mère, une personnalité fort appréciée de son entourage, emplie des rêves de sa mère, elle a mené une vie indépendante et fidèle aux convictions féministes et républicaines de Flora. C’est la suite du premier article consacré à la descendance des Tristan que nous vous proposons aujourd’hui. Nos recherches nous ont mené inévitablement sur Paul Gauguin et ses couleurs …. Paul était très liée à sa sœur Marie avec laquelle il est resté en contact toute sa vie.

Une famille éclatée mais aux liens toujours très fort, d’un côté ou de l’autre des Océans. 

Aline Gauguin Tristan et son enfance

Aline Chazal à 15 ans

1840 Aline Chazal Tristan à 15 ans d’après un tableau de Jules Laure

Née le 16 octobre 1825, elle est décédée le 7 juillet 1867 à Saint-Cloud (92).  Elle est accueillie dans le Monde par cette déclaration de Flora :

«  Je te jure de lutter pour toi, de te faire un monde meilleur. Tu ne seras ni esclave, ni paria. Comment ? On dit serment d’ivrogne, serment d’amoureuses. Eh bien, les serments faits à ce que l’on vient de créer, à ce qui sort de vous, on doit les tenir … »

Une enfance ballottée ente violences, fuites et pensions. La petite Aline suit sa mère dans ses déambulations. Pendant son long séjour vers le Pérou, en janvier 1833, Flora confie à Mademoiselle Bouzac qui tient la meilleure pension d’Angoulême, sa fille de 8 ans. Elle ne la retrouvera que deux ans plus tard à Paris. Est ce dû à son engagement littéraire de plus en plus politique et féministe ? Flora tient à ce que sa fille apprenne un métier qui lui donnera l’autonomie financière, même modeste.

Le choix pour une jeune fille de l’époque est des plus réduits. Elle apprendra donc la couture, choix qui nous le verrons plus tard sera utile à Aline.

« J’ai fait de mes enfants des ouvriers » écrit-elle fièrement.

Aline est appréciée par l’entourage des relations maternelles. Si elle n’a pas le caractère aussi tranché que Flora, elle en a la beauté. Peut être tient elle sa gentillesse et sa douceur de sa grand-mère Anne-Pierre Laisnay. Elle ne fréquente pas son frère Ernest, sauf lors du drame de 1837 où son père va l’enlever et la contraindre. Le reste du temps, elle est près de sa grand-mère jusqu’à sa mort en 1844 suivant de quelques mois celui de sa mère.

Flora Tristan et Georges Sand

Rapports tendus entre Flora Tristan et Georges Sand

Orpheline à 19 ans, Aline va hériter de l ‘appui des ami.es de sa mère. La féministe Pauline Roland, la conduit à la fameuse pension Bascans, où la fille de la poétesse Marceline Desbordes-Valmore était surveillante, et celle de George Sand pensionnaire : Aline y trouve un emploi et l’amitié (?), le soutien (?) de Madame “George Sand” , qui n’oublie pas d’être socialement, la baronne Amantine Aurore Lucile Dupin de Francueil dans ses considérations.

« La fille de Flora paraît aussi tendre et aussi bonne que sa mère était impérieuse et colère. Cette enfant a l’air d’un ange ; sa tristesse, son deuil et ses beaux yeux, son isolement, son air modeste et affectueux m’ont été au cœur. Sa mère l’aimait-elle ? Pourquoi était-elles ainsi séparées ? Quel apostolat peut donc faire oublier et envoyer si loin, dans un magasin de modes, un être si charmant et si adorable ? J’aimerais mieux que nous lui fassions un  toit ,que d’élever un monument à sa mère, qui ne m’a jamais été sympathique malgré son courage et sa conviction ? Il y avait trop de vanité chez elle. Quand les gens sont morts, on se prosterne ; c’est bien de respecter le mystère de la mort, mais pourquoi mentir ? Moi je ne saurais…. » 

La messe est dite Georges Sand règle ses comptes post mortem avec Fora Tristan, tout en ne voyant pour Aline qu’une solution : le mariage. Vision bourgeoise et classique du moment, reprise par d’autre ami.es de Flora, jouant à leur tour les marieuses. Heureusement le peintre Jules Laure veillait.

Mariage avec Clovis Gauguin

Jules Laure, en introduisant Aline dans le milieu des écrivains républicains, où son nom attirait l’attention à mesure que la figure de Flora prenait sa dimension mythique, que ses idées se propageaient, il déclenche une rencontre entre Aline et le journaliste Clovis Gauguin. 1

En tout cas, le 15 Juin 1846 a lieu le mariage d’Aline Chazal Tristan avec Clovis Gauguin (1814-1849).

Flora par jugement du divorce a pu, pour elle et ses enfants retrouver son nom de jeune fille. On verra que dans les actes officiels ses enfants conserveront intentionnellement ou pas le nom de Chazal. Sont présents au mariage le peintre Jules Laure, témoin de la mariée, on y trouve aussi l’oncle, Antoine Chazal. 

 Le couple s’installe dans le nouveau quartier au 56 rue Notre Dame de Lorette. Une petite fille y naît le 25 avril 1847, on la prénomme Marie.

Paul Gauguin peint par Jules Laure avant le départ au Pérou

Paul Gauguin peint par Jules Laure

La naissance de Paul le 7 juin 1848, “l’enfant des barricades“, précède l’inauguration le 22 octobre 1848, de la stèle dédiée à sa belle mère, au cimetière de la Chartreuse. Clovis qui a mené la campagne pour son érection doit être présent pour son journal à à Bordeaux.

La seconde République s’impose mais des divisions entre ouvriers et bourgeois aboutissent à une journée des barricades, le 13 juin 1849 menée par l’extrême gauche ouvrière et républicaine à laquelle Clovis appartient, qui sera durement réprimée, les dirigeants poursuivis par la justice, les obligeant à passer à la clandestinité.

Clovis Gauguin journaliste, mari d’Aline

Né le 17 avril 1814 à Orléans (Loiret), Guillaume Clovis Pierre Gauguin est le premier enfant du couple Guillaume Gauguin, marchand épicier, et Madeleine Élisabeth Juranville, marié le 14 avril 1813 à Orléans.

Image dans Infobox.Formé à la politique par Louis-Antoine Garnier-Pagès, qui fut membre du gouvernement provisoire et maire de Paris en 1848, puis du gouvernement de la Défense nationale en 1870 – 1871, Clovis travaille quelque temps au journal Le National. 

Il aurait aussi été marin avant d’être journaliste et, mais l’a t’il rencontrée, vécu à Londres comme journaliste dans le même temps que Flora Tristan qui d’ailleurs reprochait au directeur du National Armand Marrast (1801-1852) de trop fréquenter le futur Napoléon III en exil en Angleterre. Il faut rappeler que le National fut fondé entre autre par Adolphe Thiers en 1830, journal d’abord royaliste, avant de devenir républicain 6 ans plus tard.

Clovis lui, était un républicain sans tâche. Il ne semble pas y avoir rencontré sa belle mère.

A l’âge de 26 ans, (1840), il devient rédacteur en chef de L’Association, journal créé en juillet 1840 à Nevers. Peu enclin à la modération, il est rapidement remarqué par l’administration préfectorale qui note dans ses articles son aversion pour la politique du juste milieu et son appel à la réforme électorale. Son activité de journaliste radical doit heurter rapidement un certain nombre de commanditaires du journal et un an plus tard, il est « débarqué » et rejoint le Pilote du Calvados. Comme dans la Nièvre, Clovis Gauguin ne reste que quelques mois au sein de la rédaction du Pilote du Calvados. 2 

Aline, Clovis et leurs enfants en fuite ….. vers le Pérou

Les activités de journaliste républicain et radical oblige la famille à fuir la répression à se réfugier au Pérou chez l’oncle Pio. Ainsi en a décidé Aline, et il est curieux de noter la fidélité aux engagements de sa mère, en épousant un vrai républicain et en décidant d’aller se réfugier au Pérou.

Il semblerait, d’après l’historienne Dominique Desanti 3 qu’Aline, à la mort de sa mère ait renoué e avec sa famille péruvienne et demandé sa protection. L’oncle Pio aurait proposé à Clovis de l’aider à faire paraître un journal français à Lima.

La famille s’embarque …. non sans qu’Aline n’ait fait, contre l’avis de Clovis, baptiser avant le départ au Pérou, le petit Paul à l’église Notre Dame de Lorette.

La famille s’embarque au Havre, sur le navire « l’Albert », un brick à deux mâts, mauvais navire de commerce, qui vogue vers Callao au Pérou, commandé par un capitaine demi fou, faisant des avances à Aline et dont les querelles ont ébranlé Clovis.

Port Famine par Durmont D’Urville 1846

A leur arrivée en Patagonie, il longe le Détroit de Magellan, ultime brisure du continent américain avant la Terre de Feu, chenal naturel permettant d’éviter le Cap Horn et ses dangers et remonter vers la cote Ouest du Chili.

Le bateau fait une halte à Punta Arénas. La famille compte aller sur terre mais Clovis est terrassé par une crise cardiaque. Il décédera sur le bateau et sera enterré à PORT FAMINE, Patagonie (Chili), en face de l’ Île Dawson, laissant seuls Aline et ses enfants.

Dès leur arrivée au port de Callao ils se rendent à Lima et        commencent un séjour de 6 ans à Lima (1849–1855).

La famille accueille Aline. Don Pio est au fait de sa puissance : son gendre, le futur général Echenique, deviendra bientôt en août 1853, président du Pérou. Aline comme l’avait fait sa mère, prend sa place dans cette famille..

Les femmes de Lima

La tapada del Limena femme voilée à Lima

Paul Gauguin se souviendra plus tard : « Ce que ma mère était gracieuse et jolie quand elle mettait son costume de Liméenne ! » , rappelant ainsi Flora qui adorait s’habiller en saya et manto ….

Paul Gauguin au cours de l’une de ses traversées, comme marin, ira plus tard se recueillir sur la tombe de son père. Peut-être en 1865 ou 1866.

Aline demeure 5 ans au milieu des Tristan de Moscoso et ses enfants se sentent très péruviens. L’oncle Pio s’est entiché de sa nièce. Se sent- il responsable de l’héroïque misère de Flora ? En tout cas, la nouvelle « francesita » aura droit à une part importante de son héritage, celle qu’il aura refusée à sa mère ?

Pendant ces années Liméenne, Aline et ses enfants, habitent dans une vaste demeure républicaine, connue comme la Casa Echenique, et qui existe encore aujourd’hui. Cette jolie et luxueuse maison, est située en plein Centre historique, non loin du Ministère de la Femme, clin d’œil à la féministe Flora Tristan.

On peut donc s’étonner de la qualification que s’attribuait Paul Gauguin qui parlait volontiers de lui comme d’un « sauvage du Pérou ». Mystificateur un peu comme sa grand-mère, qui se proclamait parfois la fille de Bolivar, ou la descendante de l’Inca, voir de Montezuma, l’empereur Aztèque donc mexicain, ce qui évidemment n’a rien à voir avec le Pérou ?

On ne prête qu’aux riches.

Rappelée par Guillaume Gauguin en mauvaise santé, Aline décide de repartir en France rejoindre son beau père et grand-père des enfants.

Retour en France

La famille embarque au début de 1855, en plein coup d’état péruvien (une maladie endémique dans ce pays) et arrive à temps pour fermer les yeux de Guillaume Gauguin, régler la succession de son beau père.

Aline s’installe chez son beau frère Isidore, bijoutier à Orléans (25 rue Tudelle) et scolarise Paul à la Chapelle-Saint-Mesmin (Orléans), au Petit Séminaire. Ce retour au sol natal est pour Paul un dépaysement. Il comprend mal le français et prend peu d’intérêt à l’étude. Il brode, il imagine, il rêve.

« l’Inca est venu tout droit du soleil et j’y retournerai ». Il a la nostalgie du voyage.

Il rejoindra sa mère à la fin de ses études trois ans plus tard à Paris.

A la mort de l’oncle Pio en 1856, elle reçoit en héritage une rente à vie qui équivaut à 10 000 € (annuels). C’est sans compter sur les héritiers péruviens qui font tout pour déposséder la française. Son cousin, José Rufino Echenique Président de la république du Pérou du 20 avril 1851 au 5 janvier 1855, est banni du Pérou. Il arrive en France pour proposer une transaction sur l’héritage de l’oncle Pio à Aline, aussi intraitable que sa mère, elle lui déclare « c’est tout ou rien. » ……. ce fut rien.

1856 c’est aussi la sortie de prison d’André Chazal. Elle reverra jamais son père. A sa mort en 1860, Paul héritera de la bague chevalière de son grand-père, devenu brocanteur à Évreux.

Il ne lui reste pour vivre que l’héritage de son beau père Guillaume Gauguin, héritage avec lequel elle va ouvrir en 1859 un magasin de mode, au 33 rue de la Chaussée d’Antin, à l’angle de la rue de Provence, se rappelant ainsi des conseils de Flora et de son apprentissage de couturière.

Six ans plus tard à 40 ans, Aline est épuisée. Elle liquide son atelier et va s’installer dans une sorte de communauté à Romainville nommé « Village de l’Avenir », avant d’acheter une maison à Saint Cloud, où elle mourra le 7 juillet 1867.

Par testament, elle désigne Gustave Arosa tuteur de ses enfants, ses seuls héritiers. Paul hérite des tableaux, d’une chaîne de montre, de breloques, de la maison de Saint Cloud, située 2 rue de l’Hospice (actuel hôpital). Maison qui sera incendiée par les Prussiens en 1870, brûlant, détruisant les souvenirs de Flora et d’Aline.

Aline Gauguin peinte par Paul vers 1893

Gustave Arosa , le tuteur de Paul, était ami avec Aline (dans quelles circonstances ?) ; c’est un homme d’affaires et un futur grand collectionneur d’art, qui a eu une influence certaine sur l’activité artistique de Gauguin. Il gardera toute sa vie un lien avec l’artiste, ses œuvres et lui donnera le goût de la peinture.

C’est Gustave Arosa qui lui fera rencontrer Camille Pissarro …. et sa future femme (Mette-Sophie Gad (1850-1920), d’origine danoise). 

Mais pour l’instant Paul Gauguin a 19 ans, il part sur les mers  lointaines affirmant son goût du voyage, de l’exotisme, pour s’imprégner des couleurs et développer ses impressions propres …. on le verra dans un autre article.

Marie et Paul Gauguin fin du XIXè siècle

Marie et Paul Gauguin fin du XIXe siècle

Et Marie Gauguin, la sœur de Paul

De son vrai nom Fernande-Marceline Gauguin, est née le 25 avril 1847 à Paris, elle est morte le 15 mai 1918 à Bogotá en Colombie, âgée de 71 ans. Comme sa grand-mère, sa mère et son frère elle fut aussi une grande voyageuse. Une destinée peu banal !

Acte de mariage de Marie Gauguin et Juan Uribe 28/12/1875

Elle s’est mariée tardivement le 28 décembre 1875 à Saint-Cloud où elle réside 14 rue du Calvaire, avec Juan Nepomuceno URIBE BUENAVENTURA (1849 – 1894), de deux ans plus jeune qu’elle, négociant d’origine Colombienne (quinine) et deux amis ses témoins de même nationalité. Pour Marie ses témoins sont Paul Gauguin son frère et un vieux Monsieur de 90 ans François Ezéquiel.4 Le couple eut trois enfants :

Pedro Uribe Gauguin ; né le 20 décembre 1879 16ème arrondissement, Paris, résidant 7 rue d’Iéna à sa naissance décédé en 1966 

María Elena Uribe Gauguin qui fut l’épouse de Miguel Saturmino Uribe Holguin et la mère de Juan Uribe Holguin y Uribe, Ministro de Relaciones Exteriores 1952-53

et Carmen Uribe Gauguin

Le couple emménage près du Parc Monceau. Puis ils partent à une date inconnue en Colombie. Ils arrivent à Bogotá en passant par New York, puis direction Panama et le voyage se poursuit en bateau à vapeur de Puerto Colombia, à Barranquilla. Le couple s’installe dans une maison sur la Calle Octava, à côté de l’église de San Agustín.

Marie a apporté ses meubles, bibelots et tapis à la mode française, mais aussi deux tableaux de son frère ; deux paysages (peints vers 1875, l‘un d’un bosquet de grands peupliers et deux autres de marcheurs dans la forêt de Viroflay). Pendant près d’un siècle, ces deux “Gauguines” très précieuses ont traîné autour de Bogotá, sans qu’on leur accorde aucune importance. Marie devenue Maria y tient salon, c’est ainsi que sa maison devient «le salon de Maria Gauguin»

Marie et Paul continuent leur relation, ils se rencontrent même. Nous sommes en plein percement du Canal de Panama par Ferdinand de Lesseps. Paul a dû y travailler comme ouvrier y attrapant le paludisme et …. la syphilis. Le canal sera définitivement achevé par les américains en 1912. On estime à 22 000 morts, le prix payé par les ouvriers lors de ce percement.

Malheureusement Juan Uribe, l’époux de Marie, fait faillite, puis décède. La fratrie se sépare définitivement. Paul part à Tahiti et Marie rejoint la famille de son mari à Santa Fe, banlieue de Bogotá, abandonnant «le salon de Maria Gauguin».

María a été enterrée en 1918 dans la chapelle du mausolée Uribe Holguines Buenaventura dans le cimetière central. Des années plus tard, ses cendres ont été déposées au couvent de Santa Clara, sur une petite pierre tombale figure «María Gauguin» rappelant ainsi le passage et la vie de Marie à deux pâtés de maisons de l’endroit où elle a vécu à Bogotá pendant 20 ans.5

Il y a actuellement en Colombie environ 150 descendants de cette femme.

En conclusion

Voilà la vie d’Aline Tristan Chazal Gauguin et de ses enfants. Une vie à l’envergure plus modeste que celle de sa propre mère, mais une femme de conviction, indépendante, qui a mené une vie certes plus pâle que Flora mais qui a aussi bourlingué, a affirmé et mis en pratique ses convictions, affirmé son indépendance, économique, sociale, politique tout en développant sa personnalité, faite de prévenance, de gentillesse « un être adorable » comme le disait George Sand.

Une mère enfin, qui accompagnera avec affection ses deux enfants, Marie et Paul, sera un trait d’union serein, loin des tempêtes déclenchées dans son enfance entre ses deux parents. Son fils Paul, à la nature volcanique, sera à la fois un génie de la peinture et un être écartelé entre souffrances causées et subies, notamment à l’égard des femmes qu’il côtoie, souvent très jeunes.

Tableau généalogique descendance

 

1Flora Tristan la femme révoltée p 310 311 Hachette Littérature éd 1972

2D’après Guy Thuillier, « Un journaliste radical : Clovis Gauguin », Revue administrative, n°300, nov. 1997, p.613- 619.

3Flora Tristan la femme révoltée p 310 311 Hachette Littérature éd 1972

4Acte de mariage Archives départementales Saint Cloud 1875 page 36

5D’après https://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=es&u=https://revistadiners.com.co/arte-y-libros/63735_sabia-que-paul-gauguin-tuvo-familia-colombiana/&prev=search&pto=aue

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