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Le collectif L’ASAFAL : L’association ASAFAL, Édition Mariposa et l’Association PourQuoipas en partenariat avec La Maison des Femmes de Bordeaux vous  présentent :

la 5° édition de Femme raconte moi

Cette année le thème de ses 5° rencontres est « FLORA ET CHOCOLAT » pour rendre hommage aux deux personnages de l’histoire bordelaise Flora Tristan et Rafael Padilla dit « Le clown Chocolat ». 

Drôle d’idée que d’associer ces deux personnages si distincts et pourtant avec de nombreuses similitudes : émigrés, métissés, engagés et morts à Bordeaux.

Flora Tristan (Paris 1803-Bordeaux 1844), née d’une mère parisienne et d’un aristocrate péruvien, connut la misère dès son enfance après la mort de son père. Elle réussit à échapper de la condition des femmes de l’époque, vivant sous la menace permanente d’un mari violent qui finira par lui tirer trois balles de pistolet pour tenter de l’assassiner. La paria, comme elle se nomme fut une grande voyageuse, y trouvant les chemins de sa propre émancipation.

Portrait de Flora Tristan en 1839, la grand-mere de Gauguin, morte le 14 nov. 1845 gravure,

Elle figure comme une des premières féministes de l’époque moderne :

·         Elle combat pour l’égalité des femmes et l’émancipation des exploités, fondant L’union Ouvrière

·         Militante aussi pour le divorce des femmes et pour l’abolition de la peine de mort. Mère de trois enfants, elle fut aussi la grand-mère de Paul Gauguin. Ses longues pérégrinations en Amérique Latine, en Angleterre et en France se sont terminées à Bordeaux ou elle repose aujourd’hui au cimetière de la Chartreuse.

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Rafael Padilla dit « Le clown Chocolat » (Cuba 1868 – Bordeaux 1917). Lui aussi fut un grand voyageur contraint. Orphelin, né esclave à Cuba, il fut vendu à une famille proche de Bilbao, s’enfuit pour devenir dès 1886, le premier artiste noir à Paris. Le cirque fut son royaume. Ce créateur de nombreuses entrées clownesques, inspira de nombreux artistes, Cocteau, Debussy Toulouse Lautrec

Rafael Padilla dit le clown Chocolat 1868 1917

Comme FloraRafael connut la misère et subit lui aussi les préjugés de son époque doublés des humiliations raciales et sociales …Le Clown Chocolat  fut le premier clown hospitalier, en avance sur son temps, lui qui avait tant souffert, il utilisa le rire comme thérapie en apportant de la joie face à la souffrance des enfants.

C’est en 1917 au hasard d’un séjour artistique à Bordeaux, qu’il mourut solitaire. Il fut enterré au cimetière Protestant de la rue Judaïque.

C’est en 1917 au hasard d’un séjour artistique à Bordeaux, qu’il mourut solitaire. Il fut enterré au cimetière Protestant de la rue Judaïque.

L’association PourQuoiPas vous présentera deux expositions sur leur vie, et une conférence débat, suivi des lectures d’écrits de Flora Tristan, par les artistes de la Maison des Femmes de Bordeaux, et de la projection d’un court métrage sur la vie de Chocolat avec une improvisation du danseur et chorégraphe Piroger Bakambo et du musicien et conteur Cheikh Tijaan Sow

Suivez nous sur Facebook Les Amis du clown Chocolat

Inscriptions et participation en direct sur le site Asafal.org

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